Enfin les retrouvailles avec les Îles Shetland!

Enfin, enfin de retour sur les îles Shetland et leurs habitants (volatiles ou bipèdes). Ils nous avaient bien manqués et ce fut un vrai bonheur de les retrouver. Arrivée le 16 juillet et départ le 30. Pas idéal en théorie pour les macareux qui repartent pour le large pendant cette période de l’année. Heureusement, ils n’étaient pas tous partis.

Ce deuxième voyage dans ces îles nous a amenées enfin à découvrir Noss et retrouver Hermaness.

L’accès à Noss est très simple… dépuis notre cottage à Mid Yell, il suffit de prendre le ferry qui nous ramène sur Mainland, puis redescente vers Lerwick et second ferry pour Bressay. Et là un petit coup de voiture pour traverser la petite île. De l’autre côté de l’île un petit zodiac nous amène en quelques minutes vers Noss. Autours de nous les fous plongent pour pêcher après un piqué caractéristique. Les phoques sont là aussi. Bref beaucoup d’animation qui nous mettent dans l’ambiance.

Arrivées sur Noss 0m d’altitude, nous apprenons que la zone de l’île où les fous et les macareux se trouvent est de l’autre côté de l’île et que c’est le point culminant des îles Shetland. Cela va donc grimper. Les sacs se feront bien sentir!
Après un pique-nique bien mérité, nous approchons de la zone indiquée… Le doute s’installe, pas d’oiseaux en vue. Mais où sont-ils? Le garde nous avait prévenues, d’un jour à l’autre on peut n’avoir aucune activité ou au contraire un foisonnement incessant.
Au fur et à mesure que nous montons et avançons, quelques macareux sont visibles. Mais rien de spécial, ils sont loin. Pas à portée de capteur… Heureusement, nous croisons les fulmars qui protègent leurs poussins, très très près du petit chemin.
En restant assise quelques temps pour observer le spectacle des fulmars et des quelques macareux, nous nous rendons compte que beaucoup passent au dessus d’une avancée de falaise qui semble tout à fait accessible à pied.

Nous nous décidons à y aller… Bonheur! Les oiseaux vont et viennent entre leurs terriers et la mer en contre bas, le bec rempli de petits poissons.
Nous nous approchons et nous asseyons. Ils n’arrêtent pas. et ô surprise ils viennent se poser tout près de nous. Pour les « attraper » le bec bien rempli, il n’y a que quelques secondes car à peine posés, ils plongent dans leur terrier. C’est normal les grands labbes sont dans les parages, prêts à leur disputer leur butin.

Des souvenirs magnifiques. Vite il faut partir un gros grain approche et le vent redouble…

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